Qui es-tu Willem Dembosse?

Interview

 

​• Pseudo ou nom réel ? Willem Dembosse au lieu de « Van den Bossche » (trop compliqué
  à prononcer en francophonie).
• Où habites-tu ? A Blicquy (Leuze-en-Hainaut), près d’Ath, Beloeil et depuis plus de 35 ans.
  J’aime encore mon Bruxelles natal, mais pas pour y vivre.
• Sucré ou salé ? Sucré ET salé (léger avantage à celui-ci).
• Petit, que voulais-tu faire ? Grandir vite (je le regrette maintenant).
• Une figure historique ? Sandro Botticelli ou Michel de Montaigne.
• Un truc contre le stress ? L’accepter.
• Que fais-tu dans la vie ? J’ai longtemps enseigné la langue et la littérature françaises dans un athénée bruxellois. Maintenant je suis
  retraité, peintre amateur « néo-symboliste » et participe à de nombreuses expos depuis… 1969 ! J'écris des nouvelles et des romans,… 
• Quand et pourquoi as-tu commencé à écrire ? Depuis « toujours ». Un besoin, un instinct que l’enseignement de la littérature n’a
  pas étouffé !
• Un prix ou une reconnaissance ? Une somptueuse (?) médaille pour une nouvelle aux Jeux Floraux de Touraine (il y a longtemps).
• Comment essaies-tu de te faire connaître ? Avec beaucoup (trop) de nonchalance. 
• Des projets ? Publier d’autres romans qui sont prêts, en terminer d’autres, mais pas de « plan de carrière » !
• Comment écris-tu ? Avec joie et obstination, mais sans aucun horaire fixe ni discipline ascétique : pour
  paraphraser un précepte ancien, « d’abord vivre, ensuite écrire ». C’est un mystère, de toute façon, l’écriture.
• Tes influences et coups de cœur ? 
  Philo : Platon, Montaigne, Sartre.
  Littérature : Modiano, Queffelec, Calvino, Gracq, Robbe-Grillet, Harpman… Je déteste Le Petit Prince.
  Théâtre : Musset, Wouters.

  Roman policier : Fred Vargas, les auteurs scandinaves, Donna Leon,...
  Poésie : Nerval, Baudelaire, Rimbaud, Valéry, Sodenkamp.
  Pas cinéphile, mais je déteste le cinéma américain.
  Peinture : Le Caravage avant tout ; Botticelli, les symbolistes…
  Musique, classique : Palestrina, Monteverdi, Haydn…
• Un ami ou une amie de qui tu aimerais parler ? Un domaine réservé, dont Montaigne a dit ce qu’il fallait.
  Hélas galvaudé (voire avili) par les « réseaux sociaux ».
• Tes hobbies ? Je n’aime pas trop ce mot. Comme dit Valéry, il faut tenter de vivre : occupation à plein temps.
• Qu’est-ce qui te fout en rogne ? Il est tentant de dire « la connerie ». Nuance : celle des autres m’énerve ;
  la mienne me fout en rogne.

• Une citation ? Il y a des dictionnaires pour ça. Sinon : Ecoute toujours la voix de ta conscience,
  elle est ton seul juge (anonyme).

• Une devise ? « Que nul ne s’avise jamais de te dire l’objet de ta propre quête ».
• Une qualité, un défaut ? A mettre au pluriel, et à part égale. Avantage du pluriel : rien de saillant,
  ni en bien, ni en mal.
• Un souhait ? Que les étoiles filantes continuent de sillonner l’univers.
• La question la plus stupide ? « Comment vas-tu ? » : car personne n’a envie d’entendre la réponse.

© F. Geeraerts

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